Questions fréquentes
Les réponses aux questions que l'on nous pose le plus souvent. Vous ne trouvez pas la vôtre ? Contactez le cabinet.
La chiropratique
En quoi consiste la chiropratique ?
La chiropratique est une thérapie manuelle qui traite les troubles fonctionnels et douloureux de l'appareil locomoteur, en particulier de la colonne vertébrale, ainsi que leurs effets sur les membres supérieurs et inférieurs et sur le système nerveux. Elle permet de les diagnostiquer, de les traiter et, si possible, de les prévenir.
Quels sont les fondements de la chiropratique ?
La chiropratique repose sur une vision globale de la personne. Elle vise à restaurer, de la manière la plus naturelle possible, une bonne mobilité de la colonne vertébrale et des articulations. [À VALIDER : phrase reformulée à partir du texte d'Amandine, à relire]
Quelle est l'origine de la chiropratique ?
Les manipulations vertébrales étaient déjà connues dans l'Antiquité, en Chine, en Égypte et en Grèce. La chiropratique moderne naît à la fin du XIXe siècle aux États-Unis avec Daniel David Palmer, qui fonde la première école à Davenport (Iowa), le Palmer College of Chiropractic.
En Suisse, le canton de Zurich reconnaît la chiropratique par votation populaire en 1939, une première hors d'Amérique du Nord. Le 5 juillet 1962, la pétition de l'association de patients Pro Chiropratique aboutit avec 394 390 signatures, et la chiropratique est intégrée aux prestations obligatoires des assurances sociales (révision de la loi en 1964).
D'où vient le mot « chiropratique » ?
Du grec ancien cheir, « la main », et praktikos, « qui agit ». On parle aussi de chiropraxie ou de chiropractie. La chiropratique va toutefois au-delà du traitement manuel : elle comprend aussi le diagnostic, la prévention et des conseils pour adopter un mode de vie qui respecte l'appareil locomoteur.
Le chiropraticien est-il un médecin ?
La chiropratique est l'une des cinq professions médicales universitaires reconnues par la loi fédérale sur les professions médicales (LPMéd) depuis le 1er septembre 2007, avec la médecine humaine, la médecine dentaire, la pharmacie et la médecine vétérinaire. Comme un médecin, la chiropraticienne peut être consultée directement, pose son diagnostic et prescrit si nécessaire des examens ou des traitements complémentaires.
Comment devient-on chiropraticien en Suisse ?
Depuis l'automne 2008, la formation se fait à la faculté de médecine de l'Université de Zurich, sur 12 semestres : 6 semestres de médecine humaine (bachelor en médecine), puis 6 semestres de chiropratique (master). Suivent l'examen fédéral et une formation postgrade obligatoire de plusieurs années avant de pouvoir exercer de façon indépendante.
La formation est donc proche des études de médecine ; la pharmacologie et la chirurgie y sont en grande partie remplacées par la formation spécifique en chiropratique. La manipulation chiropratique est un geste qui demande une grande dextérité et qui s'acquiert au fil de ces longues études.
La chiropratique est-elle reconnue à l'étranger ?
Oui, dans la plupart des pays d'Europe, sous des formes diverses. Les associations nationales sont réunies au sein de l'Union européenne des chiropraticiens (ECU) et de la Fédération mondiale de chiropratique (WFC), qui collabore avec l'Organisation mondiale de la santé.
Quelle différence avec un ostéopathe ou un physiothérapeute ?
Le chiropraticien s'intéresse avant tout à la colonne vertébrale, aux articulations des membres (épaule, coude, hanche, genou, cheville) et à la musculature. Il pose un diagnostic et corrige les dysfonctions articulaires pour améliorer la communication entre le système nerveux et le corps.
L'ostéopathe travaille sur la mobilité des tissus du corps, y compris des organes internes, et sur leur influence sur la circulation et le fonctionnement général. Le physiothérapeute intervient sur prescription médicale, surtout pour la rééducation et le renforcement.
En Suisse, la chiropratique est remboursée par l'assurance de base sans ordonnance ; l'ostéopathie l'est en général par les assurances complémentaires. Ces approches sont complémentaires.
Le traitement
Dans quels cas consulter ?
Le traitement chiropratique est indiqué lorsque la statique ou la mobilité du corps est perturbée : mauvaise fonction biomécanique, maladie, accident ou simplement usure liée au temps.
La chiropratique traite par exemple le lumbago, la lombalgie, la hernie discale non chirurgicale, le coup du lapin, le torticolis, ou plus généralement les douleurs de dos, articulaires et musculaires.
En quoi consiste le traitement ?
Le but du traitement est de corriger les dysfonctions des articulations. Cette correction se fait par des manipulations manuelles spécifiques, douces et précises. Des conseils de posture et d'ergonomie complètent le suivi.
Que se passe-t-il pendant une consultation ?
La chiropraticienne commence par l'anamnèse : elle note votre histoire et vos symptômes. Elle réalise ensuite un examen physique, complété si nécessaire par des examens radiologiques. Une fois le diagnostic établi, les régions concernées sont traitées par des manipulations articulaires précises, selon un plan de traitement et un suivi régulier jusqu'à la stabilisation des symptômes.
Pensez à apporter votre carte d'assurance, vos éventuels examens d'imagerie et la liste de vos médicaments, et portez des vêtements confortables.
Le traitement se limite-t-il aux manipulations ?
Non. Selon les besoins, la chiropraticienne utilise aussi des mobilisations douces, des techniques musculaires et réflexes, des exercices, des conseils de posture, d'ergonomie et d'alimentation, des bandages de soutien ou des moyens auxiliaires orthopédiques. Elle peut aussi prescrire un antidouleur ou un anti-inflammatoire si nécessaire. [À VALIDER : méthodes réellement utilisées au cabinet]
Pourquoi une vertèbre bloquée peut-elle faire mal ailleurs ?
Les capteurs des articulations informent en permanence le système nerveux, qui règle en retour la tension des muscles. Une vertèbre qui a perdu sa mobilité envoie des signaux anormaux : les muscles de la région, et parfois ceux du bras ou de la jambe reliés au même étage vertébral, se contractent trop, sont moins bien irrigués et deviennent douloureux. C'est pourquoi un problème cervical peut se manifester par des maux de tête ou une douleur dans le bras.
Le cabinet fait-il des radiographies ?
Les chiropraticiens sont habilités à réaliser et interpréter des radiographies, et beaucoup disposent de leur propre installation. Si nécessaire, les examens peuvent aussi être confiés à un institut de radiologie. [À VALIDER : préciser si le cabinet dispose d'une installation de radiographie]
Y a-t-il des contre-indications ?
Oui, comme pour toute thérapie, et leur étude fait partie intégrante de la formation clinique. C'est pourquoi chaque traitement est précédé d'une anamnèse et d'un examen approfondis. Si la chiropratique n'est pas adaptée à votre situation, vous êtes orienté vers le bon professionnel.
Les manipulations sont-elles douloureuses ?
En général, non. Un ajustement peut surprendre, mais il n'est pas douloureux. Une légère courbature peut apparaître le lendemain, comme après un effort. Des techniques plus douces existent si vous le préférez.
Qu'est-ce que le « craquement » ?
Le bruit entendu lors d'un ajustement est impressionnant mais indolore : lorsque l'articulation est remise en mouvement, une dépression se crée et certains composants du liquide articulaire (la synovie) passent à l'état gazeux. Ce sont ces petites bulles de gaz qui produisent le craquement. Il ne s'agit ni d'un os qui se déplace, ni d'un signe de réussite du traitement.
Combien de séances faut-il ?
Cela dépend de la douleur et de son ancienneté. Une douleur aiguë s'améliore souvent en quelques séances. Le plan vous est expliqué dès la première consultation et réévalué régulièrement.
Quels sont les résultats du traitement ?
Plusieurs études menées dans différents pays montrent que, pour de nombreuses douleurs du dos et de la nuque, le traitement chiropratique peut accélérer la récupération, réduire la durée de l'incapacité et limiter le recours aux médicaments. La satisfaction des patients est généralement élevée. [À VALIDER : formulation adoucie : les promesses de résultat sont encadrées pour les professions de santé]
La chiropratique est-elle sûre ?
Pratiquée par une chiropraticienne formée, après un examen soigneux, la chiropratique est un traitement sûr. L'examen initial sert justement à vérifier qu'il n'y a pas de contre-indication.
L'âge est-il une contre-indication ?
Non. La chiropratique s'adresse à tous les âges, du nourrisson à la personne âgée ; les techniques sont adaptées à chacun. Le but est de traiter la douleur, mais aussi d'en rechercher la cause pour éviter qu'elle ne revienne. [À VALIDER : version courte du texte d'Amandine, sans promesse de prévention chez l'enfant]
La chiropratique pour les enfants ?
La naissance, les premiers pas, un cartable trop lourd, une mauvaise posture, une chute en jouant ou au sport : la colonne des enfants est très sollicitée. Un examen permet de vérifier que tout fonctionne bien et, si nécessaire, de traiter avec des techniques douces et adaptées à leur âge, en lien avec le pédiatre. [À VALIDER : texte d'Amandine reformulé : l'original affirmait un lien entre dysfonctions et scoliose, à éviter sans preuve]
Qu'est-ce que l'hygiène vertébrale ?
Les tensions physiques et émotionnelles du quotidien peuvent favoriser des blocages et des raideurs de la colonne. L'hygiène vertébrale met l'accent sur la prévention : garder une bonne mobilité, améliorer la posture et adopter quelques gestes simples au quotidien. Un contrôle peut être utile si des douleurs reviennent régulièrement. [À VALIDER : texte d'Amandine reformulé : retirer les « contrôles réguliers » systématiques et les effets sur le système nerveux]
Recevez-vous les femmes enceintes ?
[À VALIDER : réponse à fournir par Amandine]
Remboursement et rendez-vous
Faut-il une ordonnance pour consulter ?
Non. Vous pouvez consulter directement une chiropraticienne, sans passer par votre médecin. Si vous avez un modèle d'assurance alternatif (médecin de famille, HMO, Telmed), vérifiez les règles auprès de votre assureur.
La chiropratique est-elle couverte par les assurances ?
Oui. Les soins chiropratiques sont couverts par l'assurance de base de toutes les caisses maladie (LAMal), après déduction de la franchise et de la quote-part, ainsi que par l'assurance accident (LAA), l'assurance militaire (LAM) et l'assurance invalidité (AI). Cette prise en charge existe depuis la révision de la loi sur l'assurance maladie de 1964. Une assurance complémentaire n'est pas nécessaire.
La chiropratique est une profession indépendante, qui collabore régulièrement avec les autres professionnels de la santé. Pour de nombreuses affections de l'appareil locomoteur, elle constitue une alternative ou un complément aux médicaments et à la chirurgie. Un diagnostic précoce et un traitement rapide limitent la durée de l'épisode douloureux, favorisent la récupération et aident à éviter que la douleur devienne chronique.
Que faire en cas de douleur aiguë ?
Appelez le cabinet : nous faisons notre possible pour vous recevoir rapidement. En cas de signes d'alerte (fièvre, faiblesse d'un membre, troubles urinaires), contactez votre médecin ou le 144.
Où trouver plus d'informations ?
Sur le site de l'association suisse des chiropraticiens : chirosuisse.ch. [À VALIDER : les documents d'Amandine citent chiropratie.ch et chiropraticiens.ch ; chiropratie.ch figure aussi sous sa signature : vérifier si ce domaine lui appartient]
Besoin d'un avis sur votre douleur ?
Le cabinet accueille les nouveaux patients. Un premier rendez-vous permet de faire le point et de vous proposer une prise en charge adaptée.